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dimanche 25 novembre 2012

Dark Dark Dark - Who Needs Who



Il n'y a pas de raisons de tourner au tour du pot, de débattre pendant des heures, c'est vraiment très simple:
S'ils avaient refait exactement la même chose, nous les aurions taxé de vendus; s'ils avaient osé changer, nous les aurions taxé de vendus.

Et c'est assez dingue quand même, quand on pense qu'ils n'ont fait ni l'un, ni l'autre, nos tendres petits boudins.

dimanche 30 janvier 2011

Dark Dark Dark – The Snow Magic



La france fut, il y a bien longtemps, le pays des Lumières.
Mais pas que,
Elle fut aussi un refuge inépuisable d’intellectuels, philosophes, écrivains, artistes, musiciens, réalisateurs porno...
Mais pas que,
Les plus grands jazzman venaient inlassablement à la capitale pour se faire mousser par un public passionné et respectueux, et, il faut bien l'avouer, véritablement moins raciste que certains...
Et puis, objectivement, tout le monde nous aime.

Alors dans ce nouveau millénaire, il n'est pas étonnant de trouver des artistes (Américains, ou même Canadiens) qui viennent encore tout pomper ici.

C'est le cas de l'introuvable premier album de Dark Dark Dark, très "frenchy".
L'utilisation de l’accordéon, le chant très nonchalant, de vrai textes, la scie musicale, sont les premiers éléments incriminant le plagiat orchestré par le charme trouble de la chanteuse (elle est moche).

Grace à certains morceaux, on retrouverait presque un esprit de guinguette dansante et festive (voire Tzigane), tel qu'on les imagine dans la période d'après guerre (qui était en France!)

On s'y sent bien dans cet univers, on ferme les yeux (pour ne pas voir la chanteuse), on commence à fredonner, on revoit Pigalle, on passe dans des petites rues sombres, on remonte vers Montmartre, Paris respire sa fierté.
Tout en haut, on retire sa casquette d'un geste gracieux, révérencieux, on salue une jeune femme pour se retrouver seul au monde dans ce bal populeux, d'une seule main emprisonner sa taille, ses seins les plis de son corsage bleu, on aurait bien faillit gagner la bataille.

Que du bonheur donc.
Sauf que ces salopars assassinent tout avec un BANJO! Mais pas un banjo tout mignon, non! Un banjo bien métallique qui fait Texas...
Sans cet limogeage , l'ensemble se tient de bout en bout et annonce ce qui sera par la suite avec Bright Bright Brigh, ou même avec Wild Go, un très grand groupe.


lundi 8 novembre 2010

Dark Dark Dark – Wild Go




C’est bien la moche, on a vachement progressé depuis le dernier album ! C’est toujours pas le disque du siècle, mais on ne t’en demande pas tant, « si t’es pas jolie, tache au moins d’avoir la mélodie ».

Les non canadiens de Dark Dark Dark ressortent un nouvel album (mais vu le succès connu en France, est ce vraiment utile de le préciser ?), et ce qui est marrant c’est qu’ils semblent avoir évolué.
- Déjà ?
- Oui.

Alors même si l’album ressemble parfois à une B.O de Tim Burton, ce n’est pas grave, la chanteuse à lunettes pourrait très bien tenir l’affiche du plus sombre film du génie.

Ensuite, la formule reste la même que le précédent : des ballades au piano, mais aussi des chansons un peu plus intelligentes que des ballades au piano (merci, en plus grand nombre cette fois ci), des chansons moins bien mais au piano (comme des ballades), des chansons un peu ballades folklorique et onirique (genre Tim Burton), et puis surtout des tubes, comme Daydreaming qui tournait en boucle depuis des mois quand le groupe décida de lâcher le morceau en téléchargement gratuit.

Donc rien de neuf, toujours aussi canadien, toujours aussi « dans l’air du temps », mais idéal le dimanche matin auprès des oranges pressées.




lundi 2 août 2010

Dark Dark Dark – Bright Bright Bright



Des recherches approfondies ne permettent toujours pas de prouver l’origine canadienne du groupe, la biographie parle des Etats Unis, Minneapolis. Hum, passons.

Mais le style percutant du groupe, les envolées merveilleuses dans des chansons tendres et romantiques, le nombre de membres supérieur à quinze, le chant délicat et noble de la chanteuse (moche), les vêtements (à la con) de type hippie attardé avec petits boléros et lunettes grosse monture sont beaucoup d'éléments de cuisine pour groupe à succès canadien (genre Arcade Fire). Et pourtant….

Et pourtant ces gentils américains qui on piqué les fringues de Arcade Fire jouent avec le temps, les époques, et avec des disques introuvables en France, on se croirait à l’époque pré-internet. Le morceau Make Time démontre par ailleurs l’aisance et le style décomplexé du groupe en proposant une confiture mi figue mi raisin dans lequel Arcade Fire (décidément) prend le petit déjeuner avec Jefferson Airplane en Espagne.

Si tout n’est pas bon, si c’est parfois pompeux, la moitié de l’album reste le compagnon idéal du soir pour s’endormir près du piano, ou du matin pour rester dans le jus, ou pour le chant envoûtant du boudin à manches courtes, ou parce que la suite (prochain album en octobre, risque de vraiment casser la baraque en france.